Paris premier point de chute.

Sensation fiévreuse d’aller je ne sais où.

Le bruit aussi dense que l’air.

Je marche, à côté de mes pompes.

Des gens à perte de vue, contours flous d’une existence incertaine dans mes yeux encore brouillés par 800km de TGV.

Je reste plantée.

Une langue étrangère s’assoit à mes côtés.

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